WALLA August (1936 - 2001)
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Né le 22 juin 1936 à Klosterneuberg, il reste fils unique et, après la morte de son père, vit très attaché à sa mère qui le prétend « normal ». A l’âge de neuf ans, ayant perdu le sommeil pendant trois mois, il écrit dans ses cahiers d’école : « Tout ce qui est rouge est diabolique ». Souffre-douleur de ses camarades, il reste sans défenses, regrettant de ne pas être une fille ». A seize ans, en 1952, il menace de se suicider et met le feu à sa maison. C’est alors qu’il est interné, pour quatre ans, et diagnostiqué schizophrène, après quoi sa mère se dévoue entièrement à son service. Walla semble avoir toujours ressenti l’urgence de décorer son environnement avec des dessins assortis de diverses inscriptions. Parfois il peint sur les arbres ou sur les routes, pour ensuite photographier ses messages avec une caméra repeinte en vert parce qu’il déteste le noir. Il invente sans cesse des langages imaginaires et aime fouiller dans les dictionnaires de langues étrangères. Ecriture et dessin sont indissociables dans son œuvre, pleine de symboles obsessionnels et qui se déroule comme un continuum, dont chaque partie serait inséparable de l’ensemble.
Collections :
Collection d’Art brut (coll. Neuve Invention), Lausanne (Suisse) ; Musée d’art Brut L’Aracine, Villeneuve d'Ascq (Nord) ; Musée d’Art Moderne de Lille-Métropole, Villeneuve d’Ascq (Nord) ; Collection Arnulf Rainer, Vienne (Autriche) ; Musée de la Création Franche, Bègles (Gironde) ; Collection « abcd », Montreuil (Ile-de-France).
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So liebs bildl, vom so braun... 1997 |
Verso |